21 décembre 2008
HOTT à Ballainvillier 2008 (3 et fin)
Le début du sujet est ici.
Après quatre parties avec Jean Loup en 15mm, voici le moment d'affronter Erick, qui joue une armée convertible 15/25, qu'il n'a pas réussi à terminer avant le show (houu !). J'ai envie de changer et on se met au 25mm. En fait la partie aurait été plus facile pour lui contre Jean Loup. J'ai un peu honte de cette armée, un peu « tueuse », mais c'est la seule que j'ai en 25. Et puis elle n'a pas la combo Paldadin+Héros.
Je n'ai pas pris de photo de famille, mais l'armée est visible ici. En voici l'élément essentiel : le ravitaillement. Les nains ont sagement placé leur bière sur le seul élément de troupe virtuellement immortel : la horde.

Nous y voici. En fait Erick n'a pas grand chose à m'opposer. Je gagne facilement la partie.


Partie suivante contre Fabien et l'empire Fabérien. J'attaque. Fabien aligne un Héros et un Paladin. Mais son général est perché sur un behemoth, ce qui est original.
Il se déploie mal et se fait enfoncer le centre.

Il met du temps à se redéployer. Le temps qu'il regroupe héros et paladin sur ma droite et massacre le général Denisoric. le trou est béant.

Mon trébuchet arrive à portée de sa forteresse, mais comme il est impossible de la détruire à distance, et sur les conseils de mon adversaire, je l'amène au contact.

Ca fait bizarre d'attaquer une forteresse au contact avec de l'artillerie. Au dernier tour, j'arrive bien au contact, mais échoue. Par contre son général meurt et c'est une victoire pour les nains.
Arrive la dernière partie. Je suis premier au score, et Armand deuxième et on doit jouer ensemble. Ca tombe bien : ça fait une finale. On tire au sort l'échelle des armées. Ce sera le 25mm. J'attaque.
Le machin vert est un volcan, infranchissable. Je me masse à gauche avec l'intention d'attaquer (j'ai toujours l'intention d'attaquer, quand je joue) mais me fais prendre au cou par la combo qui tue, vous l'avez deviné : Héros Général + Paladin.
Désespéré, Denisoric attaque le paladin. Un combat dont personne ne peut sortir vivant. Ca s'appelle jouer la partie sur un coup de dé. Je perds.
C'est la seule photo que j'ai de la partie. Normal : c'est une défaite.

Me voici deuxième ex-aequo avec Vincent l'Egyptien, mais comme je l'ai vaincu (dans la partie la plus bizarre de mon tournoi) me voici deuxième.
J'avais peur que l'armée peinte offerte au vainqueur n'exacerbe un peu les parties, mais heureusement ça n'a pas été trop le cas. Je me sens quand même plus à l'aise quand il n'y a rien à gagner.
Une excellente journée, donc, avec un rythme idéal et des adversaires avec un excellent esprit. Les sept parties sont passées très vite, et on les a toutes terminées, seule la partie contre Yann durant une heure. Ca laisse donc du temps pour se balader un peu, discuter, regarder.
J'ai mis à contribution mon bon d'achat durement gagné et généreusement offert par Comitatus pour acheter deux règles d'un coup.

A force, je dois avoir une sacré collection de règles de jeu antique/médiéval (je n'ose pas faire une liste, mais je n'ai pas FOG).
Du coup je suis en complète contradiction avec la deuxième Voie de l'Interrégolistique, surtout avec la règle Foundry, et je me demande si je ne vais pas changer l'ordre des Voies...
Les deux sont très dissemblables, Medieval Warfare se voulant une simulation pointue (comprendre piquante comme un oursin) et Crusader un jeu très simple. Leur point commun est d'être prévues dès le départ pour le moyen-âge (âges sombres pour crusader). Je ne vais pas vous rebassiner avec ma théorie des règles de jeu trop souvent prévues pour la période classique et étendues ensuite tant bien que mal à d'autres périodes. Je n'ai pas non plus l'intention d'y jouer (à moins d'être séduit) mais ça pourrait s'appeller de la veille technoludique.
J'ai pris d'autres choses, mais comme j'ai honte (ça fait baisser le psilétomètre) j'en parlerai une autre fois.
Des photos de HOTT (avec des gens !) ici. Passez vite sur la première photo qui pourrait vous donner envie de jouer à FOG. Ca commence à la troisième.
18 décembre 2008
HOTT à Ballainvillier 2008 (2)
La suite des aventures de Jean Loup à Ballainvillier, dont le début était raconté ici.
Au troisième tour, je rencontre Behaine. Il joue l'armée des barbares du Nnord, avec deux béhémoths et un héros général.

La bataille ne s'engage pas trop mal, avec Jean Loup créant un trou. Une série de 1 aux dés de sa part facilite bien les choses.

Malheureusement, sur l'aile gauche, les lézards ne font qu'une bouchée de mes meutes.

Je n'ai plus d'aile et ça craint, mais je m'en sors au centre et finis par gagner.
Ensuite vient le tour d'affronter l'autre Vincent, qui joue une armée très fun. Des Egyptiens mythologiques. Très fun parce qu'il a deux magiciens, deux gouffres à PIPs. Et un dieu (Anubis), un autre gouffre à PIPs, mais en plus capricieux. Car un dieu n'entre en jeu que si on lui consacre six PIPs. Et si jamais on obtient un aux PIPs, il quitte définitvement le champ de bataille.
Jean Loup envahit le désert.

Premier tour. Vincent a 6 aux PIPs. Anubis apparaît sur le champ de bataille. Aïe !
Deuxième tour. Vincent obtient 1 aux PIPs. Anubis quitte le champ de bataille. Ouf !
Soulagé, j'attaque sur la droite, en tenant Jean Loup prudemment éloigné des mages.

Les tirs Egyptiens provoquent des ravages mais je réussis à éliminer le général ennemi. Du coup le côté gouffre à PIP prend une dimension encore plus grane. Jean Loup décide de prendre le risque de se rapprocher pour boucher le trou. Tir groupé des mages. Jean Loup est ensorcelé. J'ai perdu.
Cinq minutes plus tard, Vincent, ayant relu les règles vient m'annoncer que j'ai gagné, le dieu comptant comme pertes.
Il reste trois parties à jouer.
15 décembre 2008
HOTT à Ballainvillier 2008 (1)
Samedi, il y avait HOTT à Ballainvillier. C'est rare, et c'est bon. Comme les joueurs se partagent entre 15mm et 25mm, la formule prévoyait que chacun vienne avec deux armées, si possible une en 15mm et une en 25mm. Dans le cas où un joueur a deux armées en 15mm et l'autre deux armées en 25mm, ils se mettent d'accord pour jouer soit les deux armées en 15mm, soit les deux en 25mm.
J'y suis allé avec mes nains en 25mm (ma seule armée depuis que j'ai désoclé les Orks à Poils) et Jean-Loup en 15mm.
Jean-Loup a une histoire et un fluff. Je le prouve.
Ici l'armée n'a pas la même composition.

De gauche à droite, on a deux alliés gobelins sylvestres sur loups (Riders), deux meutes, un "dieu" protecteur de la forêt (behemoth), le PACS des loups (Héros général), deux transformistes (Warband) et deux transformistes armés (Blades). Figurines Demonworld, Chariot, Thane Maxwell.
A HOTT la composition des armées et le thème sont totalement libres. Il y a deux écoles. Celle où l'on prend un thème et où on choisit des figurines et monte une armée logique autour de ce thème. Pendant longtemps j'ai cru qu'il n'y avait que cette école. Et celle où on choisit une compo et où on trouve des socles pour composer cette armée sans trop se soucier de leur cohérence.
Revenons à Ballainvillier. Comme nous sommes neuf, Claude l'arbitre ne joue pas. Il nous propose de jouer cette parties. Comme cela tout le monde rencontrera tout le monde.
La première partie, je joue contre Vincent, en 15mm. Il a une armée de pirates (figs Peter Pig) et attaque Jean Loup dans sa forêt.

Dur de se remémorer les règles. La dernière fois que j'y ai joué, c'était en novembre 2007 à Kollectif Jeux. Vincent, lui, en est à sa première partie. Mais on réussit à boucler la partie en un peu moins d'une heure. Pour les suivantes, chauffés, ça ira plus vite.
Je commets une imprudence. Jean Loup s'expose au tir des deux canons très tôt dans la bataille.

Heureusement il survit et se replie. Il finira par repousser le Vaisseau Aérien qui nous attaquait sur l'aile droite.

Deuxième partie contre Yann et ses troupes médiévales. Jean-Loup attaque dans une contrée rocheuse et ruineuse. Yann se met en défense au milieu de terrain et attaque sur la gauche en entonnoir avec la combo de la mort-qui-tue : le héros général et le paladin (deux troupes montées qui tapent à 6 pour les connaisseurs de DBX, avec pas mal de quick kills).

Je fonce dans le piège mais les gobs réussissent à lui tuer son paladin. Du coup il se retire, et on se battra toute la partie sur cette aile droite, le coup décisif intervenant ici.
Au centre, il m'attend, et s'avance même, tentateur pour mieux se replier.

Je tombe dans le piège et attaque.

Il me sort ses deux Embusqués et je me fais laminer. C'est la stratégie de le toile d'araignée. Je suis bien content que les parties durent une heure. Ca doit être difficile de gagner dans ces conditions, sauf en tombant contre un attaquant impulsif comme moi qui dépasse rarement une demi heure dans ses parties de HOTT ou de DBA. La prochaine fois, je l'attends et on fera une nulle.
La suite. Il reste encore cinq parties !