La suite de ma revue des films ayant trait à la guerre de sécession, principalement du point de vue de la pilosité.

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Gettysburg (Ronald F Maxwell, 1993)

Pilosité : top du top - point de vue : les deux - Années : 1863 - D'après un roman

Film incontournable, le must du film de guerre, pas seulement celle de sécession. Trois jours, la bataille révélée, avec un focus différent chaque jour, aucune intrigue parasite pour nous distraire de la bataille. Les scènes de combat sont exceptionnelles, exécutées par une armée de réenactors, non deux armées en fait. C'est long, c'est bon. On en redemande !

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Le pilosité exceptionnelle est à peine gâchée par la barbe mal collée de Jeb Stuart.

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Cold Mountain (Retour à Cold Moutain, A Minghella, 2003)

Pilosité : bof - Point de vue : Sud - Années : 1861-65 - D'après un roman

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Fresque romantique avec brochette de stars sur fond de guerre. Le film commence par une superbe scène de bataille à Petersburg : la bataille du cratère. Filmé façon moderne, mais tellurique ! Le héros se balade un moment avec un Le Mat aussi, ça m'a rappelé des souvenirs de LotOW.

Côté pilosité, scène de rasage qui gâche tout...

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The Civil War (la guerre de sécession, Ken Burns, 1990)

Pilosité : parfaite - Point de vue : les deux - Années : 1861-1865

Un documentaire en 9 parties, multiprimé. Il fait la part très belle aux photos et aux témoignages (journaux intimes, discours, ...) d'époque. En ce qui concerne les batailles, étant donnée la technique photographique dans les années 1860, on a infiniment plus de clichés de cadavres que de combattants héroïques, mais plein de portraits, de clichés des armées en campagne, des équipements, etc.

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Le conflit est un peu survolé et il y a des raccourcis, mais en neuf heures on a le temps de se faire une idée du conflit. En parallèle de bouquins, c'est même idéal pour se faire une représentation visuelle des choses, et reconnaître ensuite les généraux sur les cartes de jeu de Longstreet.

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The beguiled (les proies, Don Siegel, 1971)

Pilosité : bof - Point de vue : sud - Années : sans doute 1865

Je le mentionne car on me l'a "vendu" comme un film sur la guerre de sécession, mais... C'est l'histoire d'un soldat yankee (joué par Clint Eastwood) lâché dans un pensionnat de jeunes filles. Histoire perverse et cruelle.

Comme dans Cold Mountain le héros (pas romantique, ici) se fait raser dans le film.

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A suivre

(arrivé page 770 du McPherson)